Lorsque se présente sous notre main le fragment d’un arbre âgé de 30, 40, 50 ans et plus, nous avons le devoir de respecter ce que Mère Nature a mis tant d’année à extirper de la terre. Autant que faire se peut, nous évitons de travailler le bois exotique ou seulement si la traçabilité de ce dernier est certifiée. Nous veillons à nous procurer du bois labélisé P.E.F.C* ou mieux encore labélisé F.S.C* auprès de nos fournisseurs. Avant de débiter le bois, nous minimisons les pertes en calculant au plus juste l’emplacement de nos gabarits de traçage. Après le débit, nous obtenons deux types de chutes de bois :

– les chutes utilisables servent à confectionner du petit mobilier (nichoirs, cabane à insectes, petits outils en bois, jardinières, objets de décoration…)

– les chutes inutilisables comme l’écorce, l’aubier (partie tendre du bois et mets de choix pour les insectes xylophage), les morceaux gercés (fendus, fissurés) et les morceaux trop noueux, alimentent le poêle à bois de l’atelier. Les copaux et la sciure de bois servent de litière à notre toilette sèche* (ou T.L.B pour Toilette à Litière Biomaîtrisée), le surplus est incorporé dans le potager et sert aussi de litière dans le poulailler.

Nous privilégions les finitions naturelles comme la gomme laque et la cire quand cela est possible, sinon nous choisissons des produits de finitions écolabel, en phase aqueuse (dilution et rinçage à l’eau) et marqués « A+ » en émission de C.O.V (composés organiques volatils).

Soucieux de notre environnement, nous favorisons l’utilisation de matières premières à faible impact écologique.

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